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Friday, June 19, 2015

Michèle Alliot-Marie : Nous avons besoin de l'Iran pour établir davantage de progrès et de stabilité - vidéo

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Michelle Alliot-Marie : Nous avons besoin de l'Iran pour établir davantage de progrès et de stabilité
Michèle Alliot-Marie, ministre à maintes reprises, participait le 13 juin au grand rassemblement de la Résistance iranienne sous le thème «Unis contre l'intégrisme islamiste et pour le changement démocratique en Iran». Dans son intervention devant des dizaines de milliers d'expatriés iraniens et leurs soutiens internationaux, notamment des délégations de parlementaires et de personnalités de 70 pays, la députée du Parlement européen a déclaré :

« Chère Maryam Radjavi, si nous sommes si nombreux aujourd'hui, à la fois vous, nos amis iraniens, mais nous aussi venus d'un si grand nombre de pays du monde, c'est qu'à nos yeux vous êtes une femme de courage et de conviction et les sujets que vous abordez, les valeurs que vous portez, sont aussi les nôtres.
Parce qu'aujourd'hui nous vivons dans un monde qui n'a jamais été aussi dangereux. Nous vivons dans un monde où les risques, les tensions, les atteintes aux droits de l'homme, les atteintes à la dignité des femmes et à la dignité humaine en général, n'ont jamais été aussi nombreux.
Mais une part importante de ces tensions et de ces risques s'expriment dans ce Proche et Moyen-Orient qui nous est si cher. Malheureusement, depuis des années l'Iran contribue à cette déstabilisation de la région et du monde. Non pas l’Iran votre pays, avec son histoire, avec sa grandeur, avec le génie de son peuple. Mais un régime qui représente un véritable danger pour le monde.
Un danger d'abord avec la menace de la prolifération nucléaire qui forcément créera un appel d'air pour que de nouveaux pays, eux aussi, se dotent de l'arme nucléaire. Et pire, un régime qui soutient trop les mouvements qui déstabilisent les pays alentour.
Si nous voulons échapper à un engrenage fatal qui conduira à la fois à l'éclatement de cette région du monde, mais aussi à l'ensemble de notre planète, il faut agir. Et je l'ai dit à tous ceux qui sont venus de tous les pays, il faut agir vite. Il faut agir clairement et sans ambiguïté.
La communauté internationale doit, comme la France le préconise, obtenir la garantie que l'Iran renonce bien à l'arme nucléaire. Cette garantie doit être claire et vérifiable par la communauté internationale à tout moment. Compte tenu du passé et de l'expérience que nous avons eue d'engagements non tenus, nous devons exiger que les informations obtenues soient des informations vraies et complètes. La confiance aujourd'hui, après tant d'errements, exige des vérifications de la communauté internationale.
L'Iran doit renoncer aussi à déstabiliser des pays entiers par son soutien à des groupes armés et à des groupes terroristes. La coalition des pays arabes contre Daech et au Yémen est une première. C'est un signal important quand on connaît les mésententes qui peuvent exister entre les gouvernements de ces pays. Ce doit être ressenti comme un signal fort. C'est un symbole d'une volonté de ne pas laisser faire.
Oui, l'Iran est un grand pays dont l'histoire révèle la richesse, un pays fort du génie de ses hommes et de ses femmes. Nous avons besoin de l'Iran pour établir davantage de progrès et de stabilité dans la région et dans le monde. Mais l'Iran ne réussira cette mission que s'il renonce à des actions qui aujourd'hui le marginalisent dans la communauté internationale.
Il ne le fera que s'il met en œuvre les valeurs de liberté, d'égalité entre les hommes et les femmes, de respect, de tolérance, de laïcité et de démocratie. Ces valeurs, Madame la Présidente, que vous portez et que nous approuvons. »

Rama Yade : Votre présence est à l'image du désir de changement du peuple iranien - vidéo

Rama Yade : Votre présence est à l'image du désir de changement du peuple iranien
Rama Yade, ancienne Secrétaire d’Etat, participait le 13 juin au grand rendez-vous de l’opposition iranienne sous le thème «Unis contre l'intégrisme islamiste et pour le changement démocratique en Iran». Dans son intervention devant des dizaines de milliers d'expatriés iraniens et leurs soutiens internationaux, notamment des délégations de parlementaires et de personnalités de 70 pays, la Vice-présidente du Parti Radical a déclaré :
« Bienvenue à tous au parc des expositions de Villepinte. Vous êtes des milliers de combattants pour la liberté, des milliers de défenseurs de la démocratie ici présents. Et vous venez du monde entier, des Etats-Unis, du Canada, d’Europe pour ce rendez-vous annuel du Conseil national de la Résistance iranienne autour de la Présidente Maryam Radjavi, qui inlassablement continue à vous montrer le chemin de la liberté. Une foule immense. Et je veux saluer nos amis qui nous écoutent et nous regardent là-bas en Iran et notamment au camp Liberty.
Vous êtes ici parce que vous voulez le changement et pour défendre et représenter le peuple iranien, écrasé par un régime qui viole chaque jour ses droits. Votre présence ici est à l'image du désir de changement du peuple iranien. Mais ce rendez-vous est différent des années précédentes. Le 24 septembre dernier vous avez remporté une bataille décisive. La justice française a disculpé les résistants du CNRI des accusations de terrorisme qui pesaient sur eux. C'est une grande victoire pour tous ceux ici rassemblés.
Et puis il y a le contexte international. Au moment où les États-Unis se sont lancés dans cette aventure incroyable d'un accord sur le nucléaire iranien, le régime reste une menace dangereuse pour les droits de l'homme en Iran, comme en dehors de ses frontières.
Avec cet accord on lui donne un pouvoir dangereux : celui de poursuivre l'enrichissement de l'uranium. C'est un changement qui fait courir de graves risques à tous dans la région. Et face à ces terreurs, le silence n'est pas non plus acceptable. Les démocrates doivent se réveiller, être à nos côtés. Vous êtes la voix du peuple iranien, il faut continuer à se battre et à espérer.
La victoire est proche, elle est inéluctable. »

Monday, May 4, 2015

Selon des informations récemment obtenus par la Résistance iranienne, en juin dernier, Khamenei a ordonné à la Force terroriste Qods d’accélérer le plan d'occupation de Sanaa et du contrôle du Yémen par les Houthis. Cette mesure faisait suite à l'escalade de la crise en Irak, l’occupation de larges pans de ce pays par Daech et la mise en place d'une coalition internationale pour le contrer.
Selon ces informations, Khamenei avait déclaré que puisque les Américains étaient préoccupés par Daech et l’Irak, et par les négociations nucléaires, ils seraient enclins à négliger l'intervention des mollahs au Yémen. Il a noté que le régime pouvait utiliser cette occasion pour étendre son influence au Yémen et donc occulter les problèmes auxquels il est confronté en Irak.

1. Le 12 juillet 2014, s’adressant à un groupe de commandants de la Force Qods, le général Esmail Qa'ani, numéro 2 de la Force Qods, a annoncé une nouvelle phase des activités du Ansarollah au Yémen. Avec cette opération, nous allons placer l'Arabie saoudite dans une position vulnérable, a-t-il expliqué. Ces déclarations publiées dans un bulletin confidentiel des pasdaran, suivaient une série de préparatifs militaires et d’entrainement des Houthis en Iran, au Yémen et au Liban.

2. Alors qu’Ansarollah pénétrait dans Sanaa, le directeur pour l'Arabie et de l'Afrique au ministère des Affaires étrangères du régime, Hossein Abdollahian, notait devant un groupe de responsables de son ministère : « Nous assisterons bientôt à des victoires au Yémen et avec un minimum de dépenses, la République islamique remportera de grands acquis au Yémen. Le futur Yémen bénéficiera de tout le soutien de l'Iran. »

3. Sur la base de sources à l'intérieur du régime, le Conseil national de la Résistance (CNRI) a publié un communiqué le 12 octobre 2014 révélant que : « Khamenei a souligné que "l'axe de l’Irak, la Syrie, du Liban et du Yémen" est crucial "pour la République islamique d'Iran et il doit pas y avoir pas de recul à cet égard" (...) C’est par le biais de cette chaine que "nous pouvons encercler le reste des pays arabes, spécialement l'Arabie saoudite et la Jordanie", et faire pression sur des pays comme l'Egypte. »

4. Le 19 octobre 2014, dans une rencontre avec un groupe de Houthis à Téhéran intitulée « Chercheurs et personnalités culturelles yéménites », Ali Akbar Velayati le conseiller en Affaires étrangères de Khamenei, notait : « Au Yémen, Ansarollah devra jouer le rôle le même rôle que le Hezbollah au Liban. »

5. En janvier 2015, suite à l'occupation du palais présidentiel à Sanaa, une délégation de dirigeants Houthi s’est rendue à Téhéran au Bureau de Khamenei, de la Force Qods et d'autres organes.

6. Parallèlement à ces réunions, la Force Qods écrivait dans un briefing confidentiel : « L'organisation unifiée et puissante d’Ansarollah est l'œuvre de l'Iran. Ils ont été en Iran pendant des années. Quinze années durant, l’Iran n’a cessé de travailler avec le mouvement Ansarollah. Ils ont atteint ce niveau grâce à la permanence de notre soutien, notre entrainement, notre approvisionnement et nos renseignements. De plus, la Force Qods les a soutenus via le Hezbollah et d'autres groupes arabes. Ansarollah est totalement sous le commandement de l'Iran. »

7. Après le déclenchement de l'opération Tempête Décisive, un document confidentiel de la Force Qods stipulait que cela faisait deux ans que les pasdarans avaient transféré toutes sortes d'armes aux Houthis au Yémen, notamment un grand nombre de missiles sol-sol et sol-mer, et qu’ils ne manquaient donc pas de missiles ni d'armes (ce document est en possession de la Résistance iranienne).

8. Jusqu'à la coalition arabe, les Houthis blessés étaient régulièrement transférés en Iran. Le 23 mars, la Force Qods a transporté 52 membres blessés d’Ansarollah à l'hôpital Baqiyatollah des pasdaran à Téhéran. Le général Qa'ani s’est personnellement rendu à leur chevet.

9. L’avion de la compagnie Mahan (affiliée aux pasdarans) qui a été contraint de rebrousser chemin au-dessus de Sanaa le 29 avril transportait au Yémen des commandants d’Ansarollah passés par Téhéran et le Liban. Ce même appareil devait transférer des Houthis à Téhéran, sous le prétexte qu'ils étaient blessés. A cette fin, une section de l'hôpital Baqiyatollah avait été vidée de ses malades.

10. Pendant de nombreuses années, le dossier du Yémen a était suivi par la Force Qods, mais depuis l'an dernier, c’est Khamenei qui suit directement ce dossier à travers Qods. Cette dernière utilise aussi d'autres organes gouvernementaux à cette fin. Les représentants des Houthis à Téhéran tiennent des réunions régulières au bureau de Khamenei où Chabankari est chargé de leurs affaires.

11. Depuis le début de l'opération Tempête Décisive, les dirigeants du régime se réunissent en permanence au Conseil suprême de sécurité nationale (CSSN) pour suivre ce dossier. Saïd Iravani, directeur politique et international au secrétariat du CSSN, est chargé de coordonner les affaires du Yémen.

12 - Entretemps, le général Ghassem Soleimani, le patron de la Force Qods, suit la guerre au Yémen depuis Téhéran comme la principale mission de sa force. Le général Amirian, l’adjoint de Soleimani chargé de la péninsule arabique, est le commandant direct de la guerre au Yémen. Il tient les réunions quotidiennes d’état-major sur ce conflit à Téhéran.

13. La Force Qods a également mis en place un quartier général au Liban pour intervenir dans la guerre au Yémen avec la collaboration du Hezbollah. Un rapport classifié des pasdaran indique que : « Hassan Nasrollah est totalement derrière la guerre au Yémen et une grande partie du travail est suivie depuis le Liban. Il rencontre des commandants et les responsables Houthis au Liban (...) Hassan Nasrollah travaille avec les Houthis sous la supervision de Ghassem Soleimani. Ils ont leur siège dans le sud de Beyrouth et les commandants de la Force Qods suivent les affaires du Yémen via le Liban. ».

14. Une fois l'opération Tempête Décisive commencée et les routes d’assistance aux Houthis fermées, Téhéran a continué d’aider les Houthis dans les trois domaines suivants :
- La présence de certains commandants de la Force Qods sur le terrain qui ont pratiquement fait la planification et ont dirigé les Houthis ;
- La mise en place de systèmes de communication essentiels pour que les Houthis et les pasdarans au Yémen puissent établir un contact direct avec la Force Qods à Téhéran pour recevoir des directives ;
- L’envoi d’autres forces et de commandants du Hezbollah libanais pour aider Ansarollah. Depuis que l'entrée de pasdaran au Yémen s’est révélée plus difficile, le régime a dépêché des commandants du Hezbollah au Yémen par diverses voies. Certains sont retirés du front irakien et transférés au Yémen.

15. Des factions au sein du régime, en particulier au ministère des Affaires étrangères, considèrent Tempête Décisive comme un coup dur et stratégique pour le régime. Un rapport classifié met l'accent sur plusieurs points :
- Nous sommes allés trop loin au Yémen. La prise de Sanaa a été une bonne chose, mais avancer vers Aden a été une erreur. Lorsque le ministre des Affaires étrangères de Jordanie a apporté un message de paix des Saoudiens à l'Iran et a exhorté l'Iran à ne pas interférer au Yémen, la Force Qods a mal calculé et planifié l'occupation du Yémen, à la manière de la Syrie et de l'Irak.
- C’est une défaite stratégique dans la région (...) semblable à celle de Tikrit, en Irak où les forces alliées à l'Iran ont été repoussées et où les USA nous ont menacés de ne pas mener de frappes aériennes à moins que les milices se retirent.
- Les pasdaran ne peuvent pas s’emparer de tout le Yémen avec les Houthis. Si les Houthis étaient restés à Sanaa, les Saoudiens auraient voulu négocier et nous serions en meilleure position. Le passage à la prise de contrôle du Yémen a été une erreur et prématurée et il a mené à cette confrontation sans précédent avec l'Iran ces dernières décennies.
- L'Iran aurait dû jouer de la même manière qu’il l’a fait avec le Hezbollah au Liban. Il aurait dû laisser Mansour Hadi conserver Aden. Après la fin des négociations et l’ouverture dans les discussions nucléaires, l'Iran aurait pu progressivement avancer dans la région (...) Malheureusement, les frères des pasdaran manquent d’une vision logique et stratégique.
- Les commandants des pasdaran ont été surpris car ils s’attendaient très peu à cette situation [Tempête Décisive] ...
- La publication d’informations et de photos de Hadj Ghassem [Soleimani] sur Internet a été un piège pour les pasdaran et a mobilisé la région contre l'Iran, affaiblissant les forces loyales à l'Iran. À l'heure actuelle, cela a altéré des années d'investissement de l'Iran au Liban, au Yémen, en Syrie et en Irak.

16. Réciproquement, un rapport de la Force Qods indique : « Aucun plan n’est prévu pour la retraite des Houthis. Ils doivent progresser. Ils ont de bonnes ressources en armes et en missiles et peuvent résister. Ils ont 180 000 forces mobilisées prêtes à se battre. Ils ont 20 000 éléments solides prêts au suicide. Ainsi, les Houthis sont les gagnants et l'Arabie saoudite sera la perdante de ce jeu. Le plus important c’est que 33 ans après, une révolution comme celle de la République islamique sous la direction du guide suprême prend forme au Yémen. ».

17. Dans les circonstances actuelles, alors que les Houthis sont au pouvoir à Sanaa, la politique du régime sur la scène politique consiste à insister sur un cessez-le feu rapide afin d'avoir la haute main dans les négociations. Selon des rapports classifiés de la Force Qods, « cette situation est insupportable pour les Saoudiens et plus la situation au Yémen se détériore, plus ce sera au détriment de Saoudiens et les forces de la coalition s’écarteront. Les Saoudiens ne peuvent pas dominer. Par conséquent, Ansarollah doit faire preuve de patience. »

Un autre rapport de la Force Qods déclare : « Si une voiture explose dans la capitale d'un pays de la coalition, ce pays sortira de la coalition. » Certaines sources affirment que ces rapports visent à stimuler le moral et donner de l'espoir aux forces du régime.

18. Dans une fausse démonstration de force le 17 avril, le vice-commandant des pasdaran Salami a déclaré : « Ansarollah peut attaquer la marine saoudienne et faire face à un assaut terrestre des Saoudiens (...) Ansarollah a des capacités de missiles et de blindés et de l’artillerie. Il dispose pratiquement d’une puissante armée dans la région (...) Si les attaques saoudiennes continuent, ils [les Houthis] pourront certainement rétorquer en attaquant les forces terrestres saoudiennes et en entrant sur le territoire saoudien. Certes, Ansarollah n’aura pas les mains liées face aux attaques saoudiennes. »

En insistant sur les points ci-dessus, ainsi que sur de nombreux autres faits et détails, la Commission de sécurité et du contre-terrorisme du Conseil national de la Résistance iranienne rappelle que tant que ce régime inhumain sera au pouvoir en Iran, il ne va pas abandonner l'exportation du terrorisme, de l'intégrisme et du bellicisme dans les pays de la région. Par conséquent, la seule solution pour instaurer la paix et la tranquillité au Moyen-Orient est d'expulser le régime iranien et ses forces affiliées de la région, en particulier d'Irak, de Syrie, du Liban et du Yémen et, finalement, de renverser ce régime en Iran.

Commission de la Sécurité et du Contre-terrorisme
du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 2 mai 2015

 Les plans de Khamenei pour occuper Sanaa et s’emparer de tout le Yémen

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