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Saturday, December 6, 2014

En 2015, les revenus pétroliers du régime iranien seront réduits à 26 milliards de dollars

Iran CNRI – Les experts économiques estiment qu’après la chute du prix du pétrole sur le marché mondial, les revenus pétroliers de l’Iran seront réduits à 26 milliards de dollars en 2015.
Il y a un mois, le pétrole iranien était vendu entre 100 à 110 dollars le baril. Maintenant, ce prix est réduit à 70 dollars le baril.
Avec cette chut soudaine du prix du pétrole, les revenus pétroliers du régime des mollahs vont baisser de 30% l’an prochain. Après le renforcement des sanctions internationales il y a deux ans, notamment l’embargo mis en place par l’Union européenne contre les activités pétrolières et bancaires du régime iranien, les exportations de pétrole de l’Iran qui avoisinaient 2 millions de barils par jour a été réduit à moins d’un million.
Selon les chiffres publiés par la Banque centrale d’Iran, les revenus pétroliers de l’Iran ont été 119 milliards de dollars en 2011 et $68 milliards en 2012. Ainsi, en un an, les revenus pétroliers de l’Iran ont presque baissé de moitié. Cette baisse soudaine a aggravé la crise économique en Iran et a notamment provoqué une baisse de 6% des activités économiques dans le pays.
Selon les chiffres officiels publiés par la Banque centrale d’Iran, le montant des revenus pétroliers du pays durant les dix dernières années sont les suivants (montants exprimés en milliards de dollars) :
2004 : 36,30 Mrd $ 2008 : 86,62 Mrd $ 2012 : 68,14 Mrd $
2005 : 53,82 Mrd $ 2009 : 69,96 Mrd $ 2013 : 64,79 Mrd $
2006 : 62,01 Mrd $ 2010 : 90,19 Mrd $
2007 : 84,55 Mrd $ 2011 : 118,86 Mrd $
En 2015, à supposer que l’Iran exporterait un million de bpj et que le prix de pétrole avoisinerait 70 dollars le baril, les revenus pétroliers de l’Iran seront de l’ordre de 26 milliards de dollars (moins de la moitié par rapport aux revenus pétrolier du pays en 2013).

Iran – Solidarité avec les prisonniers politiques kurdes en grève de la faim

prisonneirs politiquesCNRI – Dans plusieurs villes à travers l’Iran, les prisonniers politiques ont exprimé leur solidarité avec des prisonniers politiques kurdes en grève de la faim et détenus dans la prison d’Oroumieh (chef-lieu de la province d’Azerbaïdjan occidentale, située au nord-ouest de l’Iran).

Selon des rapports, en signe de solidarité avec eux, des prisonniers politiques détenus dans d’autres villes ont eux aussi entamé une grève de la faim.
29 prisonniers politiques kurdes sont en grève de la faim depuis le 20 novembre. Ils protestent contre les conditions de vie déplorables dans la prison, contre les maltraitances infligés aux détenus et contre le fait que les prisonniers politiques sont détenus aux côtés des prisonniers de droits communs.
Les autorités carcérales exercent d’intenses pressions pour que ces prisonniers grévistes cessent leur grève de la faim. Le directeur de la prison d’Oroumieh a menacé que si les prisonniers continuent leur grève, ses agents lanceront un assaut à l’intérieur de la prison et frapperont tous les prisonniers.
Aussi, certains des prisonniers grévistes ont été menacés d’être transférés dans des prisons éloignées en Iran.
L’état de santé de deux prisonniers politiques kurdes, Abdollah Omoumi et Reza Rassouli, s’est fortement détérioré.
Les prisonniers politiques détenus à Radjaï-Chahr (à l’ouest de Téhéran), à Zâhédan (au sud-est du pays) et à Sanandaj (chef-lieu de la province de Kurdistan, à l’ouest du pays), ainsi que des détenus dans d’autres prisons au sud de l’Iran ont exprimé leur solidarité avec les prisonniers politique kurdes.
A l’heure actuelle, 45 prisonniers politiques kurdes sont détenus dans la prison centrale de la ville d’Oroumieh. Dix sont condamnés à mort.

Le régime iranien bloque plusieurs dizaines de milliers de sites Internet, révèle une étude

internet iranLe régime iranien continue à bloquer plusieurs dizaines de milliers de sites Internet, en particulier ceux de la presse internationale, de l’opposition, des minorités ethniques et religieuses et des groupes de défense des droits de l’Homme, a révélé une récente étude.

Par ailleurs, le régime iranien bloque complètement les réseaux sociaux sur Internet, notamment Facebook, YouTube, Twitter et Flickr.
Ces résultats proviennent d’un nouveau rapport intitulé « Freedom of the Net 2014 » (« Liberté de l’Internet 2014 »). Les auteurs de ce rapport ont examiné la politique des gouvernements dans 65 pays, en matière de filtrage ou censure des contenus des sites Internet.

Ce rapport a aussi examiné les différents types de surveillances électroniques effectués par les gouvernements de chacun de ces pays et les punitions infligés aux citoyens dont les activités sur Internet ne seraient pas conformes aux réglementations imposées par ces gouvernements.

Concernant l’Iran, le rapport précise : « Les autorités iraniennes ont continué à restreindre l’accès à plusieurs dizaines de milliers de sites Internet en 2014, en particulier à ceux de la presse internationale, de l’opposition, des minorités ethniques et religieuses et des groupes de défense des droits de l’Homme. »

« Selon un membre de CDICC [un organe du régime iranien chargé de contrôler les contenus des sites Internet], chaque mois en moyenne 1500 sites Internet supplémentaires dont les contenus sont considérés comme ‘anti-islamiques’ sont bloqués. »

Le rapport dit que la « censure perdure » en dépit « des attentes qu’après l’arrivée au pouvoir de Rohani les restrictions d’accès à l’Internet seraient allégées. »

Un membre de cet organe du régime iranien avait décrit le Facebook comme « un projet de la CIA pour collecter des données personnels auprès des individus à travers le monde » et avait qualifié Mark Zuckerberg (le fondateur de Facebook) de ‘sioniste notoire’ », souligne le rapport.

Le rapport ajoute : « Le gouvernement iranien avait également bloqué l’accès à WeChat et Viber, deux sites de messagerie instantanée et de services de communication très populaires en Iran. Cryptocat (un outil très utilisé par des militants des droits de l’Homme et des journalistes qui permet le chat sécurisé et crypté) a également été bloqué. Cela montre que le régime iranien a peur des canaux de communication qui échapperaient à son contrôle. »

« Les autorités iraniennes utilisent un système de filtrage centralisé qui est capable de bloquer efficacement un site Internet en quelques heures sur l’ensemble du réseau en Iran », conclut le rapport.

Irak/Iran : Torture blanche depuis 40 jours des habitants de Liberty par des haut-parleurs puissants


camp libertyhurlant des chants religieux du régime iranien en persan et en arabe

Appel aux USA et à l’ONU pour faire cesser cette torture psychologique
Les agents de sécurité irakiens continuent leur répression et le blocus des habitants du camp Liberty. Depuis le mois de Moharam (26 octobre 2014), ils diffusent des chants religieux du régime des mollahs avec des haut-parleurs extrêmement puissants, en persan et en arabe à divers moments, jours et nuits, se livrant à de la torture blanche des habitants.
Ces agents sont depuis des années des criminels aux ordres de Fallah Fayadh, le conseiller à la sécurité nationale de Maliki, et qui occupe toujours cette fonction. Ils sont impliqués dans le massacre, le blocus et la torture blanche des habitants à Achraf et Liberty.
Tous ces haut-parleurs son installés dans la poste de police du camp et les diffusions sont concentrées sur les lieux de vie des habitants. Cette torture blanche dure depuis 42 jours, et pour les malades installés dans la section n°1 de Liberty, la plus proche de ces haut-parleurs, c’est doublement douloureux, car ils ne connaissent ni repos, ni sommeil.
La pratique de cette torture blanche qui viole un grand nombre de conventions internationales, notamment la convention contre la torture, est une violation flagrante du protocole d’accord signé entre le gouvernement irakien et l’ONU le 25 décembre 2011. Elle répète la torture blanche que les habitants d’Achraf ont enduré pendant deux ans.
Elle était perpétrée par les agents du renseignement des mollahs sous couvert des familles des Achrafiens. Les tortionnaires avaient installé 320 haut-parleurs de février 2010 à décembre 2011 qui hurlaient nuit et jour des menaces de massacres et d’incendie d’Achraf.
Les habitants et leurs représentants se sont plaints de cette torture blanche aux observateurs de la MANUI de vive voix, et l’ont mentionné dans le rapport quotidien de Liberty adressé aux diverses autorités de l’ONU. Malheureusement, les chants du régime des mollahs n’ont pas cessé et se sont poursuivis de manière continue à grande puissance.
La Résistance iranienne met en garde contre les conséquences de cette torture blanche qui relève des crimes contre l’humanité, ses responsables devant être poursuivis en justice. Rappelant les engagements répétés et écrits du gouvernement américain et de l’ONU sur la sécurité et le bien-être des habitants de Liberty, elle leur demande d’intervenir de manière urgente pour mettre fin à cette torture blanche et faire retirer ces haut-parleurs.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 5 décembre 2014

Iran: 43 exécutions en neuf jours

Dont trois publiques, la pendaison d’au moins trois jeunes, dont un âgé de 14 ans lors de son arrestation, et de deux femmes
Iran: 43 exécutions en neuf joursA la suite de l’échec des négociations nucléaires et de la hausse sans précédent du prix du pain, le fascisme religieux en Iran a multiplié les exécutions collectives par peur des émeutes sociales.
Avec l’exécution de 18 condamnés le 2 décembre, le nombre de pendaisons du 24 novembre au 2 décembre atteint les 43, pour la plupart effectuées clandestinement. Il s’agit pour celles qui ont été enregistrées durant cette période :
  • Le 2 décembre, onze prisonniers ont été pendus à la prison de Ghezel-Hessar dans la ville de Karadj, en banlieue de Téhéran. Une femme et son mari, ainsi qu’un ressortissant afghan figurent au nombre des exécutés. C’est la cinquième exécution collective de ces dernières semaines dans cette prison. A la suite des transferts à l’isolement de ces détenus le 1er décembre, les prisonniers du quartier n°2 de Ghezel-Hessar s’étaient mis en grève de la faim contre les pendaisons collectives et pour stopper celle de leurs compagnons de cellules. Le directeur de la prison les a menacés d’exécuter 200 personnes si le mouvement continuait.
  • Le 2 décembre, quatre condamnés, dont une femme, ont été pendus à la prison centrale d’Oroumieh (nord-ouest de l’Iran) et trois autres à la prison de Bandar-Abbas (sud).
  • Le 28 novembre, deux prisonniers ont été pendus à Ardebil (nord-ouest) et Qom (sud de Téhéran).
  • Le 27 novembre, trois prisonniers ont été pendus en public à Machad (nord-est) et dans la ville de Jaghtay, dans la même province. A peine âgé de 20 ans, le condamné de Jaghtay avait pourtant été gracié par les plaignants.
  • Le 26 novembre, cinq prisonniers ont été exécutés ensemble à la prison de Gohardacht à Karadj, deux prisonniers, dont un jeune de 23 ans, à la prison de Ghazvine (ouest de Téhéran) et un autre dans celle de Sari (nord).
  • Le 25 novembre, dix détenus ont été pendus collectivement à la prison de Ghezel-Hessar de Karadj.
  • Le même jour, Rahim Nourollah-Zadeh, un jeune arrêté à l’âge de 14 ans, a été exécuté à la prison de Tabriz (nord-ouest). Outre Rahim Nourollah-Zadeh, figurent au nombre des détenus ayant tout juste été exécutés, Fardine Jafarian, Ahad Akbari, Behnam Hakim Khani, Mohsen Moghadam qui avaient moins de 18 ans lors de leur arrestation.
  • Le 23 novembre, un prisonnier a été exécuté à la prison centrale de Kachan (centre de l’Iran)

Dans la troisième semaine de novembre, à Tcheram, dans la province de Kohgilouyeh et Boyer-Ahmad, (sud-ouest), les forces de sécurité ont fouetté quatre personnes. Mohammad Moussavi, le chef de la police de Tcheram, a déclaré : « la sécurité publique (lire : du régime des mollahs) est la principale préoccupation des organes judiciaires, de sécurité et d’application de la loi, et ils ne lésineront pas dans la mise en œuvre de cette tâche (...) Le judiciaire ne montrera aucune tolérance. »

Le silence et l’inaction de la communauté internationale contre les châtiments inhumains et les exécutions collectives en Iran, ont encouragé le fascisme religieux au pouvoir à les multiplier. Ce régime médiéval doit être rejeté de la communauté des nations pour ses crimes contre l’humanité et le dossier de ses crimes doit être soumis au Conseil de sécurité de l’ONU. Les dirigeants de ce régime, qui sont une honte pour l’humanité, doivent être traduits en justice.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 3 décembre 2014

Iran - 12 millions de citoyens souffrent de la faim - ministre

IranCNRI - Selon le ministre iranien du travail et du bien-être social, Ali Rabi'i,  12 millions de personnes souffrent de " pauvreté alimentaire " en Iran. Cette information rapportée par l'agence officielle Mehr, le 5 décembre, est la première admission par un haut responsable du régime de la crise de la faim qui touche les Iraniens. Si la crise économique est ressentie depuis 2008 par les Iraniens, elle atteint cependant son apogée à l'heure actuelle et plonge une majorité dans la pauvreté.
Par ailleurs, l'agence de presse Irna, du 4 décembre, a cité le ministre adjoint de la santé, Ali-Akbar Sayari, affirmant que 78% des Iraniens n'ont pas une bonne alimentation et manquent notamment de fruits et de légumes dans leurs régimes alimentaires.
Pourtant, il y a trois jours le gouvernement de Hassan Rohani a décidé d'augmenter de 30 % le prix du pain, au centre de l'alimentation des Iraniens.
Selon une étude, les populations des provinces de Baloutchistant, Hormozgan, Lorestan, Kermanchah et Khorassan sont les plus touchés par l'endémie de la pauvreté. Les revenus du pétrole, constituant une part considérable du budget, ont fortement chuté depuis l'année dernière. Mais les mollahs continuent de dilapider les ressources du pays pour financer la guerre aux côtés du dictateur syrien et pour soutenir ses acolytes terroristes en Irak, au Liban et au Yémen.
Le magazine Chada, organe du ministère iranien de l'économie et des finances, a révélé dans son édition de juillet, qu'entre les années les 2005 et 2013 le niveau de vie des familles iraniennes a chuté de façon notable. Le pouvoir d'achat des articles essentiels a chuté de 60%, alors que le pouvoir d'achat du logement a chuté de 25 % et celui de la location a chuté de 43%

Iran - le ministre des renseignements reconnaît les assassinats d'opposants en exil

Iran - le ministre des renseignements reconnaît les assassinats d'opposants en exilCNRI - Mahmoud Alavi, le ministre des renseignements du gouvernement Rohani, a reconnu que ses agents ont assassiné des opposants iraniens au Pakistan. Dans un rassemblement des mollahs dans la ville Sainte de Qom, le 5 septembre, il a révélé les détails de ces crimes.
Cité par l'agence officielle Aria, le ministre des mollahs a déclaré, en référence à un groupe d'opposition armé, le Jeich-o-Adl (Armée de la justice, basée dans la province du Baloutchistan au sud-est de l'Iran): « Il y a quelques mois, Abdol-Raouf Rigui et son neveu ont été la cible de balles divines au Pakistan. » Utiliser le terme " divine " est une manière de dire que c'est son ministère qui est derrière ces liquidations.
Mahmoud Alavi a ajouté: " Un certain Mohammad Bozorgzadeh, qui avait tué 15 agents des services de sécurité au cours des années 2008 et 2009 et avait ensuite prit la fuite pour la Tanzanie, a également été la cible des balles divines".

Le régime des mollahs a un précédent diabolique d'assassinats politiques d'opposants en exil. On estime que quelques 450 opposants iraniens ont été tués depuis 2003 par les agents terroristes des services iraniens à l'étranger.
Dans les années 1980-90, le régime avait même étendu ses liquidations politiques jusque dans les rues de Paris. L'ancien premier ministre Chapour Bakhtiar a été assassiné en 1989 à Paris, un crime qui reste toujours impuni.

Dans son insolence criminel, le ministre du gouvernement Rohani a ajouté: « un individu qui avait tué, il y a 20 ans, le directeur des renseignements de Sirjan (une ville dans le sud-est de l'Iran) et s'était enfui à Karachi, a également été identifié et éliminé. »